Faune
Posté le 05.05.2008 par cessenon

L’ami Paul, chelionophile à temps plein depuis qu’il a pris sa retraite de directeur d’école à Vendres, a beaucoup à faire en ce moment ! C’est que, comme le dit la chanson de Raymond Queneau, en cette période printanière c’est « La saison des a / La saison des a / Saison des amours. »
Aussi le cheptel de Paul est en pleine activité, en témoigne la photo, une photo classée X, qu’il a prise parmi les pensionnaires de son élevage. Là il s’agit d’un couple de tortues tropicales. Eh non, pour répondre à une question précise posée par deux personnes qui veulent tout savoir, elles n’enlèvent pas leurs carapaces pour remplir leurs devoirs conjugaux.
Il paraît que ces messieurs sont très entreprenants et qu’ils insistent lourdement, tiens le mot ne va pas mal, au point que l’éleveur diplômé (non, non, ce n’est pas une boutade mais une réalité, il est en quelque sorte patenté !) doit prendre des mesures pour éviter des débordements. Oui il sépare les mâles des femelles et les met dans des enclos distincts. C’est que dès que le soleil est un peu chaud (et que monsieur est en forme !) cela fait un raffut !
D’aucuns, au vu de la scène, ont imaginé des choses : un casting pour le tournage d’un film porno par exemple. Mais non, on vous l’a dit, c’est le temps qui veut ça ! Les tortues Herman ne sont pas en reste, elles aussi se dépensent, appliquant à la lettre les consignes divines : « Croissez et multipliez ! »
Cela lève appétit et tout ce petit monde vous consomme une quantité incroyable de salades. Même que ce dimanche l’ami Paul est venu prendre dans mon jardin des rougettes montées pour nourrir son troupeau.
La suite ? Eh bien les tortues vont pondre dans la terre. Mais notre chelionophile surveille les choses et retire les œufs qu’il place dans une couveuse. C’est que, outre les aléas dus aux intempéries, il y a des tas de prédateurs, des rats et des pies notamment.
Une fois les œufs éclos, il faudra encore protéger les nouveau-nés que l’éleveur reconnu entourera de soins attentifs jusqu’à ce qu’ils aient un an. Après chacun fera sa vie !
Posté le 28.04.2008 par cessenon

Vue sur la bourriche !
C’est le nom scientifique de l’anguille d’Europe. Pourquoi vous en parler aujourd’hui ? Parce que ce dimanche 27 avril (zut, raté, j’ai oublié de souhaiter son anniversaire à ma cadette !) j’ai rencontré au bord de l’Orb un jeune homme fort sympathique qui justement était à la pêche aux anguilles.
Il avait traversé La Prades dans presque toute sa longueur et avait garé sa voiture vers le fond de l’immense prairie. Il avait déballé tout un matériel sur la rive gauche du fleuve. Des cannes à pêche bien sûr, quatre ou cinq sans doute, avaient été mises en batterie. Mais il avait installé là son bivouac et avait déjà passé une première nuit sur le site. Il s’apprêtait à en passer une seconde, dans son sac de couchage posé sur un carré mat.
Mon pêcheur a dit être de Brassac dans le Tarn et avoir de la parenté à Cessenon, un certain Pépino. Oui je sais que ce surnom existe dans le village mais il faut que je me renseigne pour connaître le signifié de ce signifiant.
Le jeune homme jouait de la guitare pour s’occuper. C’est qu’il n’y a pas de touche chaque cinq minutes. En fait c’est surtout à la tombée de la nuit qu’il en attrape en se servant de vers de terre comme appât. Oui l’anguille a de l’aversion pour la lumière. Aussi elle circule quand le soleil a disparu ou que l’eau est trouble.
Mais notre homme n’est pas un pêcheur en eau trouble ! Très gentiment il a sorti sa bourriche accrochée à la berge pour montrer ses prises : sept ou huit s’y trouvaient. Il m’a proposé de m’en donner. Ma foi oui, pourquoi pas. J’ai suggéré deux et j’en ai eu trois qu’il a sorties de leur prison aquatique en s’aidant d’un chiffon. Les anguilles ça vous glisse entre les mains d’une manière !
Sur les trois l’une était de couleur tirant sur le jaune, l’autre argentée, la troisième entre les deux. Renseignements pris cela correspond à des étapes différentes de leur vie.
Drôles de mœurs que ces Anguillidés ! Elles sont systématiquement femelles quand elles naissent dans la Mer des Sargasses. Portés par les courants marins les alevins viennent passer leur existence d’adultes dans l’eau douce des fleuves d’Europe où elles arrivent à l’état de civelle. Les anguilles retourneront la finir sur leur lieu de naissance où après la fraie elles mourront.
Enfin les trois miennes ne feront pas le voyage de retour. Soigneusement emballées dans mon sac à dos, elles ont effectué, c’était une première pour elles, la traditionnelle balade dominicale.
Ah, anguille sous roche, l’espèce serait en régression sensible à cause de surpêche, de réchauffement de la planète, de barrages hydrauliques, de pollution… Il serait même risqué d’en consommer à cause du PCB (polychlorobiphényle) qu’elles ont ingurgité. Là j’ai l’impression qu’on cherche à me couper l’appétit !
Mes trois anguilles sont dépouillées (la peau s’enlève comme celle d’un lapin qu’on écorche), tronçonnées et attendent qu’il soit l’heure de les faire cuire.
Pour m’excuser de mon oubli de la veille, j’en ai abandonné une partie à ma fille cadette !
Posté le 21.04.2008 par cessenon

Photo Françoise ou Yannick
Nous sommes encore à Uzès où la situation canine fait toujours problème. A quoi s’occupe celui-ci ?
Nous avons plusieurs hypothèses. La moins plausible est que, suite à son soutien à la liste du maire, il a été nommé « Chef de la voirie. » Un état tout ce qu’il y a de plus intéressant pour un chien : pas un os ne lui échappe, les à moelle et les sans, les très gros et les beaucoup trop petits…
Là, dans l’exercice de ses fonctions, il signalerait à ses collaborateurs, ceux qui accompagnent le camion benne, qu’il faut ramasser les détritus qui font désordre dans le paysage.
Une autre possibilité, c’est qu’il s’agirait d’un chien du Tiers Monde. Evidemment vu l’environnement il est difficile de prétendre que c’est un « Sans Papiers. »
Alors un chien du Quart Monde ? Oui, peut-être. La famine ne sévit pas seulement à Haïti ou au Burkina Faso. Remarquez qu’en France les chiens déshérités peuvent toujours récupérer dans les poubelles ce qu’y abandonnent les chiens privilégiés, ceux qui sont dans les affaires par exemple, et plus particulièrement ceux qui font le commerce des armes !
Tiens on a relevé chez ces derniers, conséquence du contrat de 100 milliards de dollars signé par EADS pour fournir à l’armée américaine des avions ravitailleurs, de l’envoi de renforts en Afghanistan, du lancement du 4ème sous-marin nucléaire, de l’imminence d’un nouvel essai du missile M 51 et de la perspective d’intégration de la France dans le commandement militaire de l’OTAN, une hausse sensible de l’IS (l’Indice de Satisfaction.)
Posté le 20.04.2008 par cessenon
La photo a été prise à Uzès par Yannick Naeyaert
Le fox-terrier ne paraît pas vouloir obéir aux instructions de Nicolas Sarkozy « Travailler plus pour gagner plus ! »
Le mouvement de Résistance au programme du candidat élu à la présidence de la république semble prendre de l’ampleur chez la gent canine.
Sans doute que celui-ci, qui ne renonce pas à ses objectifs, va poursuivre dans le registre, déjà engagé avec l’opération Guy Môquet, de la persuasion. Quelque chose du genre : « On obtempère, on a un su-sucre ! »
Par ailleurs la scène me fait penser au poème de Jacques Prévert :
« La Brouette ou les grandes inventions
Le paon fait la roue
Le hasard fait le reste
Dieu s’assoit dedans
Et l’homme le pousse. »
Sauf qu’il faut remplacer brouette par poussette, Dieu par chien et peut-être, mais ce n’est pas sûr, homme par femme.
Posté le 14.04.2008 par cessenon

Ce nid, construit sur trois tiges de phragmites, et aujourd’hui présenté dans une petite bonbonne en verre, a été trouvé sur la rive d’un étang qui se trouve près de Varailhac, une « campagne » située sur la commune de Causses et Veyran.
L’étang s’est formé sur un ancien terrier où l’on extrayait de l’argile utilisée par la tuilerie de Cessenon, laquelle a cessé définitivement son activité au début des années 80.
C’est une pièce d’eau d’une centaine de mètres de long sur une largeur de 60 ou 80 mètres qui occupe l’emplacement du terrier, le dernier en date ayant fourni la matière première à la tuilerie. Une noria de camions venait y charger le matériau.
Une eau bleutée à cause de l’argile, chaude en été, dans laquelle la baignade est un délice ! Tiens pourquoi ce panneau l’interdisant ?
Sans doute aleviné, l’étang est poissonneux : perches soleil, gardons… pour le reste ?
On peut aussi y rencontrer quelque tortue qu’une personne indélicate a abandonnée là !
Selon toute vraisemblance le nid est l’œuvre d’un couple de rousserolles effarvattes.
La rousserolle effarvatte ? La plus commune des rousserolles ! Elle niche au bord des plans d’eau et construit son nid sur des tiges de roseaux ou de phragmites. Ce sont des oiseaux migrateurs qui, à partir d’août / septembre, entreprennent un long voyage, jusqu’à 8 000 km, pour atteindre l’Afrique centrale ou l’Afrique du sud. Ils en reviennent en avril et rejoignent leurs aires de nidification.
Le nom scientifique de la rousserolle effarvatte ? Acrocephalus scirpaceus et elle appartient à la famille des Passériformes. C’est un tout petit oiseau d’une taille d’une douzaine de centimètres et d’un poids de 10 à 15 g avec toutefois une envergure de 19 cm.
Naturellement elle est de couleur rousse. Si on ajoute qu’elle se nourrit d’insectes c’est à peut près tout ce que nous pourrons en dire !
Posté le 10.04.2008 par cessenon

Ce dimanche 2 mars, nous effectuions une randonnée sur Cessenon. Il avait un peu plu quelques jours auparavant. En remontant de la vallée du Landeyran nous avons été intrigués par la présence sur le chemin que nous devions emprunter d’une forte densité de petits tas de terre, semblables à de minuscules taupinières.
L’ami Paul les a pris en photo, voyez ce que cela donne.
Nous avons appris qu’il s’agit de l’œuvre de lombrics. Ils rejettent ainsi la terre qu’ils ont ingurgitée ce qui produit ces formes turriculées (qui ressemblent à des tours.)
Très vaillants ces Lumbricina (c’est le nom du sous-ordre des vers de terre qui compte 13 familles et plus de 5000 espèces ) ! Ils circulent dans le sol, y creusent des galeries, se nourrissent de la matière organique que la terre recèle et restituent une substance minérale qui modifie de manière positive la composition initiale du sol. On appelle cela la bioturbation. C’est qu’ils sont savants nos vers de terre !
Ainsi ils sont fouisseurs et fertilisants. Le top quoi ! Ce sont des alliés précieux pour l’écosystème ! Même qu’on en emploie comme main d’œuvre auxiliaire ! D’autres damnés de la terre en somme !
Ils abondent dans le sol, on a pu estimer que leur nombre sur une surface de un hectare se situe entre 1 et 2 millions ce qui représente plus d’une tonne de protéines ! Oui les annélides constituent 80 % de la masse de protéines recensée sur notre planète.
Une nourriture appréciée par plusieurs : poissons (c’est connu !), oiseaux, hérissons, renards, blaireaux…
Tiens certains envisagent d’en élever pour produire de la farine animale !
Posté le 08.04.2008 par cessenon

Apparemment l’animal n’a pas intégré le programme électoral sur lequel a été élu Nicolas Sarkozy !
L’animal ? Il s’appelle Misty et il vit dans les Vosges, à Raon s/ Plaine plus précisément. Marianne, sa maîtresse, est au désespoir, elle lui rabâche constamment les instructions du président de la république, cela n’a aucun effet !
Misty paresse, fait la grasse matinée, réclame ses croquettes quand elle finit par se lever. L’autre jour, Jean-Pierre, qui s’occupe d’elle, lui a trouvé un abattis de cerf qu’un chasseur avait tué mais n’avait pas récupéré et qu’un renard avait dépecé.
Question remboursement des frais de vétérinaire elle est au tiers payant.
Bref, ce n’est pas avec cette bête que la France va se redresser !
Ne serait-il pas temps de remettre au goût du jour le fameux SAC, le Service d’Action Civique que Pasqua avait créé ?
Quant à la solidarité avec les chiens du Tiers Monde, vous comprendrez aisément qu’elle s’en tamponne le coquillard notre Misty.
Vous pensez bien aussi que cette chienne n’est pas pour le changement ! Son slogan serait plutôt « Pourvu que ça dure ! »
Remarquez qu’elle était candidate à Raon s/ Plaine sur une liste « Sans étiquette », un truc qui ne mange pas de pain et qui n’engage pas vraiment les candidats. Elle n’a toutefois pas été élue, les chats de la commune ont voté contre, non pas à cause de désaccords politiques (ce n’est pas eux qui auraient eu pour mot d’ordre « Chats de tous les pays unissez-vous ! ») mais pour des questions de personne, une animosité très ancienne !
Posté le 01.04.2008 par cessenon

L’autre jour des promeneurs ont aperçu dans l’étang de Vendres, lequel est d’ailleurs une lagune, une forme allongée, immobile qui ressemblait à un tronc d’arbre. Elle se tenait pas très loin du bord, au sein d’une des roselières dont on sait qu’après une période de régression et suite aux travaux de la vanne du Chichoulet qui permettent d'apporter de l'eau douce venue de l'Aude, elles sont à nouveau en expansion.
Quelle n’a pas été leur stupeur en voyant que la forme en question s’est mise en mouvement puis a plongé pour réapparaître quelques mètres plus loin.
Equipés de jumelles nos observateurs ont pu clairement constater qu’il s’agissait d’un saurien. Ils ont également pu prendre une photo, malheureusement un peu floue, que nous avons utilisée pour illustrer notre billet. Naturellement la gendarmerie a été alertée et un rapport a été envoyé aux services vétérinaires départementaux.
Pour l’instant les scientifiques restent perplexes. D’après la description qui leur a été faite et la photo qui leur a été envoyée il pourrait s’agir d’un alligator et plus précisément d’un alligator d’Amérique. Comment se trouve-t-il là ? Dans l’état actuel des investigations ils ne sont pas en mesure de répondre à la question.
L’hypothèse du changement climatique expliquant la présence d’un crocodilien dans l’eau saline de l’étang de Vendres n’a pas été retenue. Pas davantage celle faisant état d’un animal transgénique qui se serait développé à partir de la faune locale.
Ce vers quoi semble s’orienter la communauté scientifique c’est l’idée que l’alligator viendrait de la ferme aux crocodiles de Pierrelatte qui utilise l’eau chaude de la centrale nucléaire voisine. Reste évidemment à expliquer comment l’alligator a pu arriver jusque dans l’étang où il a été vu. Une personne l’a-t-elle acheté puis s’en serait débarrassé ?
Dans l’étang de Vendres l’alligator peut trouver de quoi se nourrir, notamment avec les ragondins qui pullulent. Il faut rappeler cependant qu’un tel animal n’est pas sans danger pour l’homme : aux USA onze personnes ont été tuées entre 2001 et 2006 et la tendance est à l’augmentation du nombre de morts.
Citons en guise de mise en garde et d’appel à la prudence le poème de Robert Desnos « Sur les bords du Mississipi Un alligator se tapit / Il vit passer un négrillon / Et lui dit : « Bonjour, mon garçon. » / Mais le nègre lui dit : « Bonsoir, / La nuit tombe, il va faire noir / Je suis petit et j'aurais tort / De parler à l'alligator. » / Sur les bords du Mississipi / L'alligator a du dépit, / Car il voulait au réveillon / Manger le tendre négrillon. »
Le 1er avril 2008
Posté le 15.03.2008 par cessenon

Qu'est-ce donc ? C’est un nid de guêpes. Il a été détaché de la branche de peuplier sur lequel il était fixé et il est à présent chez moi dans ma salle à manger, sur un meuble, exposé au regard de mes invités.
L’opération avait d’ailleurs été faite par le soin des pompiers de Cessenon. Comme l’endroit où il se trouvait est fréquenté par de jeunes enfants qui viennent se baigner il avait été décidé de l’enlever avec toutes les précautions requises. Précautions superflues car, mais ça on ne le savait pas, le nid était vide.
Les propriétaires de l’habitat n’ont pas été spoliés, les nids ne sont jamais réutilisés quand ils ont été abandonnés.
Le nôtre a une trentaine de centimètres de longueur pour une quinzaine de haut. Il est fait d’une substance papyracée semblable à celle qui est utilisé pour des nids plus rudimentaires. En fait c’est du papier élaboré par des fibres de bois agglomérées, une recette connue des Chinois depuis plus de 2000 ans. Nos guêpes conditionnent ces fibres avec leur salive.
Sur la droite de la photo on voit l’orifice par où entraient et sortaient les guêpes. De quelle espèce de guêpes s’agit-il ? Visiblement de guêpes sociales qu’on désigne sous le nom de Vespidae mais nous n’en savons pas plus.
A l’intérieur du guêpier ? Il y avait sans doute des rayons, éventuellement soutenus par des piliers, avec des cellules hexagonales dans lesquelles la reine pond des œufs qui deviennent des larves puis des nymphes et enfin des guêpes.
Triste fin pour les ouvrières, elles finissent par mourir d’épuisement cependant que les femelles et les mâles qui naissent après la disparition de la reine effectuent un vol nuptial qui permettra la fécondation de nouvelles reines lesquelles chercheront « une planque » (anfractuosité de rocher par exemple) pour passer l’hiver et commencer à construire un nouveau nid au printemps suivant.
Posté le 09.03.2008 par cessenon

Ça c’est, comme vous pouvez le voir, le cadavre d’un poisson. Une carpe me semble-t-il. Où l’ai-je découvert ? En amont de mon jardin, sur un sentier qui surplombe l’Orb. Ce jour-là j’avais cherché, en vain, quelqu’un était passé avant moi, des asperges de campagne sur un torral (un talus) où il m’arrive d’en ramasser.
J’ai décidé de visiter un ou deux troncs de peupliers pour voir si, par impossible, il n’y aurait pas une poignée de piboladas (des pholiotes du peuplier). En avançant au bord de la rivière j’ai fait s’envoler un héron qui devait être à quelques pas de moi.
Un animal de taille respectable qui a quitté les lieux avec un battement d’ailes assez lent, ses pattes et son cou dans le prolongement du corps comme on peut l’observer généralement. Un héron cendré sans doute, si j’en crois la couleur de son plumage.
Je suppose que j’ai perturbé son repas car le dos du poisson était ainsi qu’on le voit, largement entamé. Un poisson de 25 ou 30 cm, avec de grosses écailles qui avait été péché il y a déjà quelques jours car il était assez sec.
Rien ne dit d’ailleurs que c’est notre héron qui l’avait pris. Dans le bras mort qui est là vit une loutre que Solange, une dame qui vient régulièrement pêcher dans le coin, a vue par deux fois. On peut donc penser… mais au fond je n’en sais strictement rien !
Il paraît que des loutres fréquentent à nouveau les bords de l’Orb. Deux autres personnes m’ont dit en avoir aperçu dans le secteur.
Ah, las piboladas ? Eh bien, aussi incroyable que cela puisse paraître, j’en ai ramassé de quoi faire une omelette. Mais tellement défraîchies par le vent qui soufflait ces jours-là à décorner des bœufs, qu’elles ne m’ont pas paru très engageantes.
Ce
blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus