Flore
Posté le 29.01.2008 par cessenon

En ce moment on peut voir dans les vignes des tapis de fleurs blanches. Il s’agit de la fausse roquette dont le nom scientifique est Diplotaxis erucoides.
La photo ci-dessus a été prise entre Murviel et Cessenon mais la plante n’est pas rare, on en trouve à peu près partout sur les sols argilo-calcaire.
Elle appartient à la famille des Brassicacées, plus communément appelée crucifères, qui comprend entre autres, les choux, les radis, le cresson, la moutarde… c'est-à-dire que les pétales forment une croix.
Ces pétales, en général blancs, sont parfois striés de violet. La fleur est hermaphrodite. Le fruit est une silique.
La fausse roquette est dite adventice, une façon élégante de dire qu’elle pousse sans qu’on l’ait semée, une mauvaise herbe quoi !
Elle a une cousine, moins répandue, Diplotaxis tenufolia, dont la fleur est jaune et il existe un cultivar la roquette, Eruca sativa, aux propriétés aphrodisiaques. Sa culture était proscrite dans les jardins monastiques et dans ceux des couvents !
La roquette a un goût assez fort mais que certains apprécient. Un ami va en ramasser dans le jardin des Bassins près duquel il habite, prenant soin de la laver abondamment car les chiens ne manquent pas de faire pipi dessus !
J’ai un souvenir lié à la fausse roquette. C’était en 1959, sorti de l’Ecole Normale d’Instituteurs de Montpellier, j’avais eu mon premier poste à Bédarieux. J’avais à passer mon Certificat d’Aptitude Pédagogique pour être titularisé. Mon inspection était prévue pour un vendredi. La veille, un jeudi donc, j’étais allé ramasser de la fausse roquette sur la route d’Hérépian pour une leçon d’observation. Le matin de mon CAP on m’a annoncé que c’était remis à la semaine suivante, l’inspecteur, un certain Favier, ne pourrait pas venir, il avait des obsèques.
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Posté le 14.02.2008 par cessenon

La photo ci-dessus a été prise en février à Béziers dans la rue Robert Keller, une rue qui, comme plusieurs du quartier voisin de La Grangette, porte le nom d’un résistant.
Robert Keller ? C’était un ingénieur des PTT qui avait réussi à mettre sur écoute les liaisons téléphoniques entre Paris et l’Allemagne pendant l’Occupation. Le dispositif était connu sous l’appellation de « Source K ». Arrêté, Robert Keller a été déporté dans un camp de concentration où il est mort en 1945.
Mais revenons à notre photo. Elle montre un superbe cotonéaster, très décoratif avec les nombreuses baies rouges dont il est chargé.
Le terme Cotoneaster provient du grec kydonion ou du latin cotoneus qui signifie « coing » et du suffixe aster, « sauvage » affirme Wikipédia.
Que dire de plus sur le cotonéaster ? Il appartient à la famille des Rosacées. Il a différents cousins dont Cotoneaster interregimus qui est le cotonéaster sauvage d’Europe. Cotoneaster integrifolius lui vit dans l’Himalaya. Il est plus petit que l’arbuste que nous pouvons voir dans les jardins mais nettement plus grand que les cotonéasters cultivés comme bonsaïs ! Oui il paraît que le cotonéaster se prête à son utilisation comme bonsaï !
Ah, comme proche parent du cotonéaster il faut citer aussi le pyracanthe ou buisson ardent, l’arbre de Moïse de la Bible ! Il est épineux et employé pour former des haies difficiles à franchir.
Posté le 19.02.2008 par cessenon

Une jonquille ne fait pas le printemps… mais elle l'annoonce ! Oui, bien que nous ne soyons qu’au mois de février, et malgré une température qui semble contredire l’hypothèse d’un réchauffement de la planète, nous avons vu des jonquilles fleuries.
Non, non, nous ne voulons pas vous parler de ces cultivars que l’on trouve ici et là dans les jardins, mais d’une jonquille autochtone.
Pour être franc l’espace où nous les avons vues n’est pas très étendu. Il est sur le versant ouest de Pécan, en amont de Réals donc, et ce n’est pas la grande foule ! Elles fleurissent chaque année dans ce secteur, sous la ligne à haute tension, du 400 000 volts, qui permet d’exporter de l’énergie électrique en Espagne.
Son nom scientifique est Narcissus pseudo-narcissus, en occitan on l’appelle cocuda mais il a des tas d’autres surnoms. Dans le Doubs ou le Jura c’est la Jeannette.
Le mot « narcisse » viendrait du grec narkê (qui endort - le parfum assoupi) avons-nous lu sur la Toile mais Le Robert lui donne une autre étymologie : du latin. narcissus issu du grec narkissos « narcisse (fleur) ». Allez savoir !
Pour « jonquille » tout le monde est d’accord, l’origine en est espagnole et est à rapprocher de « junco » qui signifie « jonc ».
La planche qui illustre le présent billet est suffisamment éloquente et si on vous dit que la jonquille sauvage est de la famille des Amaryllidacées vous saurez tout, tout, comme sur le zizi ou les amours de Sarkozy, à son sujet !
A peut-être pouvons-nous ajouter que la plante, quoique ses diverses parties sont toxiques, est plutôt protégée et qu’on ne devrait en cueillir que ce que peut en tenir une main.
A vrai dire à tant que faire il vaut mieux ramasser une botte d’asperges ça nourrit mieux son homme ! Mais pour l'heure c'est, ainsi que le disait ma mère "Maigre le chat !" Toutefois aujourd'hui il pleut et comme la planète doit se réchauffer (ça arrive régulièrement chaque année à la fin de l'hiver !) il ne faut pas désespérer.
Posté le 22.02.2008 par cessenon

(Comment vous ne voulez pas que la terre fasse des cloques ?)
Figurez-vous qu’en 2006 j’avais été étonné de ramasser des piboladas (des pholiotes du peuplier) au mois d’avril. Oui, en général je n’en trouvais pas avant le mois de mai.
En 2007 j’en ai cueilli en mars. Eh bien cette année je pulvérise mon record puisque c’est en février que j’en ai mangé !
Très bonnes d’ailleurs ces piboladas !
En fait j’en ai trouvé par trois fois. La première fois c’était symbolique : une seule, que j’ai mélangée, crue, à de la salade, la seconde fois il y avait de quoi en faire un plat, frites à la poêle. Dans ces deux cas c’était dans le parc de la cité où j’habite, sur un tronc que je visite régulièrement qu’elles étaient. La troisième c’était au bord de l’Orb, en amont de mon jardin, dans un tènement qu’appelle Lo Rostit (Le Brûlé) et où je connais un peuplier sur lequel elles poussent volontiers. Ce jour-là les recherches supplémentaires n’ont d’ailleurs donné aucun résultat !
Mais il y avait de quoi garnir une bonne omelette. Toutefois j’ai abandonné ma récolte, ainsi que la mâche également ramassée ce jour-là, à mes neveu et nièce.
Certes j’avais déjà cueilli des girolles, des pieds de mouton, des trompettes de la mort aussi, un 1er janvier. Mais des piboladas en février c’est une première ! Je ne me plains pas de cette évolution, elle est gastronomiquement intéressante !
Donc il faut s’interroger : le réchauffement de la planète est-il en cause ? Je ne crois pas, il n’a pas fait particulièrement chaud aux mois de janvier et février 2008. Le soir il n’était pas rare d’avoir une température de 6 ou 7 ° C.
Assistons-nous à une mutation mycologique consécutive à la radioactivité résiduelle de l’accident de Tchernobyl ? Sont-ce des champignons transgéniques ou des Organismes Génétiquement Modifiés ? C’est peu probable mais, je vous assure, je ne me plains pas d’un état de fait qui me permet de manger des piboladas en février !
Toutefois si quelqu’un a une explication au phénomène observé, je suis preneur !
Posté le 01.03.2008 par cessenon

Photo Pascale Cros
Oui, au vu de cette photo de rougette prise par ma nièce le 24 février 2008 sur mes terres j’estime que ce ne serait pas un passe-droit que de m’attribuer le Mérite Agricole.
J’avais effectué mon semis en octobre 2007 et deux rangées de rougettes avaient été repiquées par mon neveu avant l’aigat (la crue) de janvier qui avait une nouvelle fois submergé mon jardin.
Elles sont presque prêtes à être consommées toutefois j’attends un peu, des fois que la commission d’attribution du Mérite Agricole effectuerait une visite, autant avoir des arguments. Mais j’ai prélevé de jeunes plants dans mon semis pour en manger avant que la mâche sauvage ne devienne abondante.
D’aucuns vont prétendre que, à l’image du Nil, l’Orb a apporté un limon fertile et que finalement mon mérite personnel n’est pas décisif dans l’affaire. Je signale qu’après la crue j’avais biné amoureusement mes rougettes pour éviter qu’une croûte ne se forme et ne les gêne dans leur développement.
Parlons un peu de notre salade. Son nom, sur le catalogue européen, c’est Rougette de Montpellier – Rougette du Midi à graine noire. En latin c’est Lactuca sativa variété capitata. Elle appartient à la famille des Astéracées.
Elle dérive d’une espèce sauvage, Lactuca serriola, originaire d’Europe, d’Afrique du Nord et d’une partie de l’Asie. Elle contient des tas de vitamines (A, B, C, D, E) et a des vertus soporifiques. Oui, ce n’est pas comme le céleri lequel, selon le dicton entendu à Bédarieux de la bouche du père de l’ami Cubells, (cf. « Si femme connaissait les vertus du céleri, en quantité en donnerait à son mari ! »), est aphrodisiaque.
Chez les Grecs la laitue était bannie des banquets rituels car elle avait la réputation de rendre les hommes impuissants (elle était même appelée herbes aux eunuques) tandis qu’elle était censée permettre aux femmes de procréer sans accouplement !
Posté le 04.03.2008 par cessenon

Photo Pascale Cros
Vous me direz la photo se suffit à elle-même !
Certes, mais il faut préciser qu’elle a été prise dans mon jardin. Inutile d’indiquer la date, comme pour Port-salut, c’est écrit dessus !
Visiblement il s’agit d’iris. Mais pas d’un iris banal ! Peut-être un Iris unguicularis ou iris d'Algérie m'a suggéré un lecteur.
Des iris il en existe des tas de variétés pratiquement de toutes les couleurs. Des spécialistes, on les appelle des obtenteurs, en produisent, par hybridation, de magnifiques.
Celui-là ce n’est pas moi qui l’ai planté et pour tout avouer je ne sais pas qui l’avait fait.
Le mois de mars voit traditionnellement fleurir les iris. Ma mère en apportait régulièrement un bouquet à mon grand-père, qui s’appelait Joseph, pour sa fête, le 19 mars.
Après avoir été considéré comme sacré par les Egyptiens, l’iris a été un temps la fleur des rois de France. La légende prétend que ce serait Clovis qui l’aurait adopté pour son blason après s’être soustrait à la poursuite de ses ennemis wisigoths en se cachant dans un marais derrière des touffes d’Iris pseudacorus. Il a été remplacé plus tard sur les armoiries de nos rois par la fleur de lys mais il faut dire que « lis » désignait alors à peu près toutes les plantes herbacées à grandes fleurs !
L’iris des marais, de couleur jaune, est l’emblème de Bruxelles, l’iris versicolore celui du Québec, tandis que l’iris d’Angleterre, Iris latifolia, est originaire des Pyrénées.
On utilise l’iris en parfumerie à cause de l’irone, une cétone, contenue dans son rhizome. On cultive à cet effet l’Iris germinaca, particulièrement celui de Florence, dont la fleur est blanche.
Le mot « iris » vient du grec et signifie arc-en-ciel. Nous rappellerons ici qu’en espagnol arc-en-ciel se traduit par « arco iris ».
Bien sûr l’iris c’est aussi cette partie de l’œil qui donne sa couleur à celui-ci. En toute rigueur la célèbre phrase « T’as de beaux yeux tu sais ! » devrait se dire « Tu as de beaux iris, tu sais ! » mais là il y aurait confusion avec ce qui pousse dans mon jardin !
Posté le 18.03.2008 par cessenon

Photos Pacale Cros
C’est une plante vivace qui n’a rien de rare dans notre région. Elle est parmi les premières à fleurir et ses pétales, au nombre de huit le plus souvent, sont d’un jaune satiné parfaitement reconnaissable.
La plante est basse, les feuilles sont cordiformes (c'est-à-dire en forme de cœur.)
La fleur se ferme par temps couvert.
On l’appelle la fausse-renoncule et son nom scientifique c’est Ranunculus ficaria. Le mot ficaire vient de « ficus » qui signifie « verrue », la plante ayant eu la réputation de les guérir. On la désigne aussi par l’expression « herbe aux hémorroïdes ! » et ses boutons floraux, riches en vitamine C, ont été utilisés pour lutter contre le scorbut.
Elle appartient à la famille des renonculacées, une famille nombreuse dans laquelle on trouve une cousine de la ficaire, la renoncule aquatique. Le nom « renoncule » a pour origine « ranonculus » qui veut dire « petite grenouille » ce qui lui vaut le surnom de « grenouillette. »
Dans son dictionnaire français / occitan Christian Laux traduit « ficaire » par « laganha » mais il semble que ce soit un terme générique qui s’applique à de nombreuses espèces (ficaire, renoncule, pissenlit, euphorbe…)
Posté le 19.03.2008 par cessenon

La photo a été prise à la sortie du supermarché Auchan, après la station des carburants et juste avant le tunnel qui permet de revenir sur Béziers.
Il y a plusieurs semaines que ces arbustes sont fleuris et selon toute vraisemblance il s’agit de jasmin et sans doute de Jasminum nudiflorum, plus communément appelé jasmin d’hiver. L’adjectif nudiflorum rend compte du fait que, à l’instar de l’arbre de Judée, les fleurs apparaissent avant les feuilles.
Comme l’olivier, le jasmin d’hiver appartient à la famille des Oléacées.
Cette espèce ne dégage pas d’odeur alors que le jasmin blanc est, comme la rose, utilisé en parfumerie depuis l’Antiquité. La substance qui donne au parfum de jasmin son odeur de tête n’a rien de poétique, il s’agit de l’acétate de benzyle. Le linalol en est un autre constituant actif, présent dans la lavande, la menthe…
La plante est originaire de l’Inde, le mot vient de l’arabe yasamin, lui-même emprunté au persan. Yasmina est un prénom féminin arabe et Jasmin celui d’un ami qui habite Sauvian. On peut ajouter qu'une de ses sœurs se prénomme Amapola, un mot espagnol qui se traduit par Coquelicot, et une autre Violette. Un vrai bouquet de fleurs cette fratrie !
Le jasmin est considéré en Orient comme le symbole de l’amour et de la tentation féminine dit Wikipédia qui précise que Kâma, le dieu indien de l’amour plaçait des fleurs de jasmin sur les flèches avec lesquelles il atteignait ses victimes. Cléopâtre serait allée à la rencontre de Marc Antoine dans un bateau dont les voiles étaient enduites d'essence de jasmin.
Hors de prix pour les Rmistes, les smicards et même pour la plupart des salariés, le parfum naturel de jasmin ! C’est que pour obtenir un kg d’essence absolue il faut cueillir 7 millions de fleurs. Aussi, même chez les gens chics, on utilise un produit de synthèse qui est déjà un parfum de luxe.
Posté le 25.03.2008 par cessenon

En ce moment on peut voir dans certaines vignes de véritables tapis de fleurs jaunes. De quoi s’agit-il ?
Nous avons cherché à le savoir, nous ne sommes sûrs de rien. Parmi les hypothèses envisagées nous avons retenu le souci des champs, dont le nom scientifique est Calendula arvensis.
Ah, le mot « souci » ? Il vient du latin solsequia et il signifie « qui suit le soleil. » Tiens donc !
Quoi qu’il en soit notre plante semble bénéficier des conditions climatiques que nous avons connues à la fin de l’hiver : eau suffisante, température favorable.
Il est possible aussi que l’azote apporté dans le sol par l’engrais répandu ait favorisé sa croissance et sa floraison.
Calendula arvensis appartient à la famille des Astéracées c'est-à-dire des Composées qu’on appelle d’ailleurs Composacées !
Que dire de plus ?
Que Calendula arvensis a des tas de vertus médicinales. Comme le sirop Typhon, c’est quasiment une panacée ! Il serait fastidieux d’énumérer tout ce qu’il guérit, ce serait pratiquement plus simple de résumer ce qu’il ne guérit pas ! Retenons que contrairement à Nicolas et Pimprenelle qui attristent ou exaspèrent, Calendula arvensis combat les états dépressifs et nerveux.
Ajoutons que sa fleur est un aromate, utilisée en cuisine en Allemagne et en Angleterre pour agrémenter les potages. Evidemment question cuisine, les Anglais…
Ses bourgeons se mangent confits dans du vinaigre.
Mais peut-être qu’on va se mettre carrément à brouter le souci des champs. Diantre les temps sont durs !
Posté le 26.03.2008 par cessenon

Bisque, bisque rage, pédale dans le fromage !
Oui, je sais il n’y en a qu’une, mais énorme ! Elle pèse 100 grammes !
Où l’ai-je ramassée ? Au bord de l’Orb, sur la rive droite, entre Murviel et Cazouls, en amont du pont Doumergue, dans l’herbe, au pied d’un peuplier ou d’un frêne, je ne sais plus.
Je ne suis pas un spécialiste des morilles. J’en ai eu cueilli quelquefois, mais pas très souvent.
Le lundi de Pâques, lors du faux départ de la Passejada (oui elle a été reportée au dimanche suivant à cause du vent et de la froidure) j’avais appris qu’il s’en était trouvé.
Ah puisque on parle de La Passejada et du temps qu’il faisait le jour où elle avait été programmée, ce matin là le thermomètre affichait 4°C et on voyait la neige sur l’Espinouze. Il aurait fallu remplacer la randonnée pédestre par une sortie raquettes.
Quant au vent, la phrase bien connue qui se dit en pareilles circonstances « Sul pont amb una camisada banhada e un embut al cuòl… » (sur le pont avec une chemise mouillée et un entonnoir dans le derrière… ) était parfaitement adaptée à la situation.
Ceci étant j’ai effectué la randonnée avec les deux amies que j’avais emmenées et c’était très bien. Il faut dire que nous avons mangé à l’abri. Mais ce sera très bien le dimanche 30 mars !
Revenons à notre (pardon, à « ma ») morille. J'avais choisi ce mercredi 26 mars de faire d'une pierre deux coups : cueillir des asperges et chercher des morilles. C'est ainsi que j'ai découvert mon spécimen.
Je ne crois pas en avoir jamais vu d’aussi grosse.
Son nom scientifique ? Ce doit être Monicha conica, la meilleure donc !
Si on les écoutait il faudrait se méfier, elle est toxique quand elle est crue. A mon avis c’est tout simplement de la jalousie.
Cette morille, accompagnée d'une poignée de pibolades (des pholiotes du peuplier) trouvées dans le parc de ma cité a garni avec bonheur une omelette.
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