
Nom du blog :
cessenon
Description du blog :
Histoires de Cessenon et d'ailleurs, avec des textes d''actualité (cf. articles parus dans l'HdJ)
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
27.04.2006
Dernière mise à jour :
21.11.2009
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très jolie photo.
on aimerai bien s'allonger parmi les pâquerettes, regarder le ciel et rêver...
a bientôt....
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Par Kate, le 20.11.2009
on en apprend des choses...je me demandais quel gout pouvait avoir le vin de namibie..??? merci pour les belle...
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Par tumaraa, le 19.11.2009
exact… cette différence de couleur est flagrante. j’ai pu en apercevoir une belle parcelle début novembre ent...
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Par Kate, le 18.11.2009
bien dit jacques...je suis heureuse de ne plus faire partie du monde du travail...a bientothttp:// tumaraa.cen...
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Par tumaraa, le 17.11.2009
qu'elle est l'attitude prise par les syndicats, la cgt, la sécurité sociale? michel était en arrêt maladie. ...
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Par lafleur, le 17.11.2009
bien plus parlant ce monument tu as raison...pas morts pour la patrie...mon grand pere qui ne disais jamais ri...
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Par tumaraa, le 14.11.2009
l«histoire de andré ressemble fort à celle de mon père, libéré lui aussi par les russes. ces jeunes gens n'ont...
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Par Christine+Cognet, le 13.11.2009
il est toujours étonnant de lire des textes comme celui de jean herce qui relève plus du fantasme que de la ré...
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Par Daniel, le 13.11.2009
combien d'entre eux comme mon père n'ont même pas eu connaissance de cette reconnaissance tardive. emmené par ...
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Par Christine Cognet, le 13.11.2009
j'ai acheté la plaque à induction il y a 9 mois elle vient de nous quitter je ne trouve pas le site de l'usine...
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Par Anonyme, le 12.11.2009
sur mon blog cadeaux amis...!!!http ://tumaraa.cen terblog.net...
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Par tumaraa, le 12.11.2009
paula et olivier astruc,
auteurs des "mystères de l'hérault"
aux éditions de borée.
très intéressés par v...
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Par Anonyme, le 11.11.2009
mourir pour la patrie , c'est le sort le plus beau ; le plus digne d'envie .... refrain d'un...
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Par Anonyme, le 11.11.2009
on ne peut être que d'accord avecle point de vue sur le fameux mur ... oui , vraiment ras le ...
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Par Anonyme, le 11.11.2009
tiens ! j ai envie de lire ca ! le vent de galerne souffle en pays de loire , ma grand mere disait "le vent es...
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Par tumaraa, le 11.11.2009
Il nous paraît nécessaire de faire un retour sur ce qui s’est passé depuis 2004. Nous étions une forte minorité au sein du parti communiste à estimer alors qu’il fallait que le pcf se présente sous sa bannière lors des élections régionales qui avaient lieu cette année-là.
Les conditions dans lesquelles est intervenu le vote au sein du parti communiste sont d’ailleurs, mais ceci est un autre problème, discutables.
Très rapidement on a pu constater que les élus communistes qui faisaient partie de la majorité qui soutenait le président de région n’avaient pas d’autonomie de pensée, d’expression, d’action.
A l’image de ce qui s’est passé dans les 20 des 22 régions de France dirigées par « la gauche » le bilan de la politique du Languedoc Roussillon est pour le moins décevant. Loin de constituer un contrepouvoir à ce qui est décidé au plan européen et relayé au plan national, ces 20 régions ont en quelque sorte anticipé sur les dispositions négatives programmées.
Georges Frèche a quant à lui ajouté à cette orientation une gestion personnelle et autoritaire qui a exaspéré les électeurs y compris ceux qui lui avaient accordé leurs suffrages.
Dans ce contexte le pcf avait perdu son identité révolutionnaire, avait perdu une partie de son électorat, de ses militants, de sa structure. Ici à Béziers nous avons pu endiguer cette orientation d’abandon et de renoncement. Nous avons organisé une résistance structurée afin d’empêcher la liquidation d’un héritage historique commun.
Cela n’a pas été toujours facile mais nous avons progressé et nous sommes heureux de constater un certain changement dans l’état d’esprit qui a prévalu lors de la conférence régionale du pcf. Certes il y a encore quelques sortants qui s’accrochent à leurs mandats d’élus mais ils ne convainquent guère, la clarté est à présent faite sur leur motivation !
Il faut donc faire du neuf et reconstruire un parti communiste indépendant, attractif parce que répondant aux nécessités profondes de changement des structures économiques et sociales.
A ce sujet on ne peut en aucune façon réduire la problématique à une alternance droite / gauche qui n’a rien réglé et ne règlera rien quant au fond. On ne fera pas l’économie des transformations profondes qui s’imposent afin de substituer à la logique de la recherche du profit le plus grand dans le temps le plus bref celle de la satisfaction des besoins des hommes.
Besoins immenses en vérité et il serait criminel de ne pas affronter avec détermination ce qui est en cause, via les politiques nationale, européenne et mondiale que le capitalisme met en œuvre.
Dans cette optique nous pensons qu’il y a après la conférence régionale du 14 novembre une perspective nouvelle qui s’est dégagée, rien n’est encore ni réglé ni acquis mais il y a quelque chose de nouveau sur lequel on peut construire. Nous sommes disposés à prendre toute notre place dans cette construction.
Décoration du mur construit par les Israéliens
Œuvre d’étudiants palestiniens
Je peux mesurer l’impact d’un article que je diffuse ou que je mets en ligne sur mon blog aux retours que j’ai ou aux commentaires qui sont postés sur ledit blog. Eh bien là, avec celui sur la commémoration de la chute du mur de Berlin c’est le record : une bonne quinzaine sans doute.
Tous vont dans le même sens. Les gens en ont ras le bol de la rengaine des médias au service du capitalisme. Apparemment les difficultés qu’ils vivent au quotidien les interpellent plus qu’un événement qui s’est déroulé il y a vingt ans et sur lequel les tenants de notre système économique et social s’appuient aujourd’hui pour ôter toute velléité de voir évoluer celui-ci !
La référence à la liberté qu’on nous assène ne fait pas recette. Non, ça ne prend pas et plusieurs de mes correspondants ont déclaré avoir fermé télévision et radio pour ne plus être importunés.
Certains ont évoqué d’autres murs dont ils demandent la chute : en premier lieu celui dans lequel les Israéliens ont enfermé les Palestiniens. Là ce serait le mur du silence dans les médias ! Il y a aussi celui que les Américains ont construit à la frontière de leur pays avec le Mexique. Oui ici, contrairement à celui de Berlin, il n’est pas destiné à empêcher les personnes de sortir mais d’entrer !
D’autres murs que je ne situe pas toujours au plan géographique sont cités. Il y a aussi un mur moins matériel mais tout aussi infranchissable que s’il l’était construit avec du béton c’est le blocus qui cerne Cuba.
Un camarade a parlé du mur de l’argent, un autre du mur d’incompréhension dont fait preuve l’actuelle secrétaire générale du parti communiste français…
Bref pour leur chute ce n’est pas encore mûr !
Ah, initialement je n’avais pas prévu de rédiger quelque chose sur le sujet, c’est à la demande d’Armande de Sète que j’ai produit cet article.
Je ne regarde jamais les informations à la télévision et ne les écoute pas régulièrement à la radio mais à moins d’être un super débrouillard je ne peux pas échapper aux commentaires sur la chute du mur de Berlin il y a vingt ans !
Et alors là, c’est une véritable scie. Les Allemands et plus largement les habitants des pays de l’Est sont à présent libres.
Toutes ces jeunes femmes qui viennent se prostituer sur nos trottoirs sont effectivement libres… libres de se prostituer ? Je vais vous faire un aveu, je m’interroge sur ce genre de liberté !
D’une manière générale les gens des pays de l’Est ont la liberté d’émigrer. Un vrai bonheur pour les plombiers polonais et pour les ressortissants de l’ex Yougoslavie ou de la Roumanie qui viennent faire la manche à tous les carrefours de nos villes !
En Russie aussi c’est la liberté. Enfin c’est la liberté pour les hommes d’affaires d’amasser des fortunes colossales. Cette liberté-là doit bien heurter quelque part la liberté des autres !
Ah, je ne dis pas que la situation était idyllique au temps du « socialisme réel » dans ces pays. La mise en œuvre d’une idéologie qui avait produit des Eltsine et des Poutine, et plus près de nous des Jean-Claude Gayssot et des Robert Hue, devait bien avoir quelques insuffisances !
Mais n’eut-il pas été préférable de corriger ses insuffisances plutôt que de revenir à un système, le capitalisme pour ne pas le nommer, qui au quotidien fait la preuve de son impuissance à résoudre les problèmes de notre temps ?
Parce qu’en matière d’emploi par exemple on peut jouir d’une certaine liberté : les jeunes en particulier ont beaucoup de temps libre !
Mais on est libre aussi de ne pas se soigner parce qu’on n’a pas d’argent pour le faire, libre de ne pas se loger convenablement parce que les loyers sont chers, libre de subir un environnement dégradé parce que… voir un article précédent. Libre de faire la queue à la Poste ou de ne pas pouvoir prendre tel train parce qu’il a été supprimé.
Libre aussi d’aller suivre les cours de soutien que vous proposent diverses officines parce que l’Ecole n’a pas les moyens de prévenir l’échec scolaire.
Libre encore d’applaudir à la présence d’un corps expéditionnaire en Afghanistan et, pour mieux brandir le drapeau de la Liberté, réintégrer l’OTAN et poursuivre dans la voie de la course à l’armement nucléaire au risque de déclencher l’apocalypse.
Bref le capitalisme c’est la liberté ! C’est ce qu’ils disent à la télévision et à la radio. Moi je prends la liberté de les contredire !
Les « écologiquement faibles » n’ont pas encore tout compris !
Puisse la présente synthèse faire progresser leur niveau de conscience
Qui pour l’heure ne ferait pas déborder un dé à coudre !
Oui, c’était le sujet retenu pour ce repas à thème du vendredi 6 novembre. Evidemment un sujet en lien avec l’actualité puisque la conférence de Copenhague, organisée par l’ONU, va se tenir en décembre 2009.
Le cercle avait invité un intervenant, Paul Sindic, auteur d’un livre non encore édité, qui a fait un exposé préliminaire devant quelque 45 participants à la soirée.
Il a mis l’accent sur deux points : la réalité du réchauffement climatique dû à l’émission de gaz à effet de serre, la famine et la maladie qui tuent chaque année entre 7 et 8 millions de personnes, soit 150 millions au cours des vingt dernières années. Une manière de génocide a-t-il commenté !
Des précisions ont été apportées sur l’organisme international qui a alerté l’opinion publique sur les effets prévisibles de ce réchauffement. Au-delà d’une augmentation de 2°C la situation ne sera plus maitrisable estiment les spécialistes. L’Afrique du Nord et les zones subtropicales deviendront un désert et il faut s’attendre à des migrations de populations qui ne supporteront plus leurs conditions de vie.
La question de la réduction des émanations de gaz à effet de serre est donc incontournable et le protocole de Kyoto avait jeté les bases des impératifs auxquels devraient se soumettre les puissances industrielles. Quelques années après Kyoto l’état des lieux montre les graves insuffisances des mesures réellement prises.
Le problème présente plusieurs aspects et la question du développement humain est elle aussi incontournable. Les réponses ne peuvent se réduire à une aide ponctuelle aux individus leur permettant d’avoir un minimum d’énergie électrique pour faire face aux besoins élémentaires. Ce qui est nécessaire c’est la création d’infrastructures collectives (routes, chemin de fer, écoles, hôpitaux…)
Il faut naturellement résoudre le problème avec d’autres méthodes que celles qui sont la cause du réchauffement climatique. A coup sûr ces solutions demandent des investissements considérables et des garanties quant aux réalisations et à leur fonctionnement.
La discussion, très ouverte, a permis au conférencier de développer ce qui est en cause dans la dégradation de l’environnement. En fait c’est la logique même du système qui est source des désordres que l’on constate au plan écologique. Cette logique n’a certainement pas pour objet la satisfaction des besoins des hommes mais la recherche du profit le plus grand dans le temps le plus bref. Aucune exigence pour ce qui est du transport du pétrole par exemple qui se fait avec des cargos atteints par la limite d’âge, aucune précaution pour la sureté du personnel et des populations quand la gestion des centrales nucléaires est confiée à des sociétés privées… le reste à l’avenant !
Le capitalisme, puisqu’il faut l’appeler par son nom, a la capacité de détourner à son avantage les inquiétudes légitimes des citoyens. On en a l’illustration avec la taxe carbone, ainsi qu’avec les dispositions proposées, via par notamment les éoliennes, les panneaux solaires, ou les agro-carburants pour faire du profit sans rien résoudre quant au fond, voire en aggravant les choses. Il y a même une tentative de culpabiliser le consommateur alors que le système pousse à la consommation, trouvant intérêt à produire du matériel qui se périme, qu’il faut remplacer rapidement et jeter aux orties le plus rapidement possible.
C’est une autre logique qu’il faut mettre en œuvre, celle d’un développement humain durable, respectueux de la nature, des réserves qu’elle contient, qui refuse le gâchis et condamne l’irresponsabilité de ceux qui n’ont en fait qu’une exigence, celle de la rentabilité du capital. Etre écologique aujourd’hui de manière conséquente c’est s’en prendre à une conception de l’économie et des relations sociales qui fait au quotidien la preuve de sa nocivité.
Ah, certes ce n’est pas la voie de la facilité qui est ouverte ici mais l’ampleur des difficultés appelle à une prise de conscience dépassant et de loin les recettes sans effet qui nous sont présentées par une idéologie dominante qui se camoufle sous le masque des légitimes aspirations à un monde plus soucieux de la qualité de l’environnement que celui dans lequel nous sommes.
La référence au dépassement du capitalisme qui a été l’objet d’un échange mériterait un approfondissement. S’il s’agit de considérer que ce système est dépassé par l’histoire nous pouvons souscrire, malheureusement certains dirigeants du parti communiste ont utilisé l’expression pour justifier leurs renoncements et leurs abandons
Devant la longueur du débat Christiane, avait du souci pour ses lentilles, des lentilles vertes du Puy, cuisinées avec amour et compétence, qu’elle craignait de voir réduites en bouillie. Mais non, il paraît qu’elles étaient excellentes, à tel point qu’un quidam qui passait dans la rue aurait volontiers lorgné sur la portion des uns ou des autres !
Convoquée par la direction de leur organisation, une trentaine de militants de la section de Béziers du parti communiste a participé ce vendredi 16 octobre à une assemblée générale. A l’ordre du jour la situation politique et les échéances électorales avec les régionales prévues pour 2010.
A la « tribune » avaient pris place Aimé Couquet qui présidait la séance et à ce titre a distribué la parole et Paul Barbazange qui a présenté un rapport assez court, une vingtaine de minutes, permettant ainsi les échanges.
La situation présente est caractérisée par une insuffisance des luttes face à une dégradation sans précédent de l’emploi, du pouvoir d’achat, des services publics… Avec toutefois, cela sera développé au cours du débat qui a suivi, des secteurs où la combativité est plus nette. C’est le cas à La Poste avec le succès de la votation, point d’appui précieux pour la défense d’autres services publics : transports, hôpital, Ecole…
Sans doute que l’absence de perspectives crédibles pour sortir d’une crise sociale difficilement supportable pour les salariés doit-elle être mise en cause dans ces carences.
Pour ce qui est du bilan de l’équipe qui a dirigé la région depuis bientôt six ans, c’est décevant. Sa principale activité a été de promouvoir la communication mais cela ne constitue pas un contrepouvoir à la politique européenne désastreuse relayée au plan national par ceux qui nous gouvernent. On a même assisté, et ce n’est pas vrai que pour le Languedoc Roussillon, à la mise en œuvre de directives européennes négatives avant même qu’elles ne soient rendues obligatoires !
Par essence le système dans lequel fonctionnent les régions porte en lui le risque de présidentialisme. Ici, avec le personnage qu’est Georges Frèche, on ne pouvait guère échapper à la chose. Et malheureusement les élus communistes sortants ont fait la preuve d’une incapacité à s’opposer à une telle dérive.
On peut ne prendre qu’un exemple, suffisamment éloquent : l’augmentation des impôts régionaux qui devait ne pas dépasser le prix de quelques paquets de cigarettes. En six ans elle est de l’ordre de 150 % !
A l’évidence il faut trouver des élus qui aient un autre profil que celui des sortants ! Il reste bien sûr à explorer toutes les pistes qui permettraient d’aborder les régionales de manière efficace et d’en finir avec l’absence de transparence, de lien entre les élus et les électeurs.
Le point a été fait sur l’état du parti et son fonctionnement. La liquidation de l’organisation en cellules, décidée au congrès de Martigues, a été réalisée et il n’est pas évident de reconstituer ces structures de base et de les faire vivre. Pourtant la question est incontournable, comme l’est celle de la rupture avec un système économique et social en fin de course.
Là aussi la question se pose d’une autre orientation que celle qui, de programme commun en gauche plurielle, a conduit à la quasi-disparition d’un parti révolutionnaire digne de ce nom ! Ici encore la liaison entre la base du parti et sa direction est à construire.
Un point a également été abordé au cours de la soirée, celui de la paix. On sait que la France a réintégré l’OTAN, ce qui doit faire se retourner De Gaulle dans sa tombe et ne correspond en rien aux souhaits des pacifistes et des Français attachés à l’indépendance de leur pays.
De même le maintien d’une force militaire française, voire l’envoi de renforts, en Afghanistan ne correspond sûrement pas à la conception qui est la nôtre des rapports entre les peuples et les nations.
L’attribution du prix Nobel de la Paix au président des Etats Unis a également été évoquée et cette donnée mériterait une étude approfondie. C’est que jusqu’ici les USA ne se sont pas montrés les champions de la culture de paix et de non-violence prônée par l’ONU : guerre du Vietnam, blocus de Cuba, occupation de l’Irak, de l’Afghanistan, complaisance à l’égard d’Israël dans sa politique colonialiste et silence complice lors de l’horrible attaque sur la bande de Gaza, menace de guerre avec l’Iran, soutien aux dictatures les plus sanglantes… La paix américaine c’est comme la paix romaine, tu te tais et tu subis ! Reste la personne de Barack Obama mais jusqu’ici il a surtout fait des déclarations de principe !
Ce sera le sujet du prochain repas à thème au Cercle Populaire Joseph Lazare qui reprend le cycle de ses activités du premier vendredi du mois.
Une série de contraintes, parmi lesquelles la mobilisation en faveur de la votation contre le projet de privatisation de La Poste, a conduit à reporter au vendredi 9 octobre le premier des repas à thèmes du cercle de l’année.
Quelques rappels :
Jean Jaurès est né le 3 septembre 1859 à Castres. Il est mort assassiné par Raoul Villain le 31 juillet 1914 à Paris, au Café du Croissant.
L’itinéraire politique de Jean Jaurès mérite l’attention des progressistes. S’il ne se prononce pas pour une rupture franche avec les structures sociales qui régissent la France de la fin du 19ème et du début du 20ème siècle, en ce sens il n’est pas révolutionnaire, il s’engage toutefois dans une série de réformes qui ne sont pas sans intérêt : les lois scolaires de Jules Ferry et la séparation de l’Eglise et de l’Etat par exemple.
Evidemment ce que l’on a, à juste titre, retenu chez Jean Jaurès c’est son engagement résolu contre la guerre. Un engagement qui lui coûtera la vie !
Jean Jaurès a contribué à l’unification des différentes composantes se réclamant du socialisme pour créer la SFIO. Il a participé le 30 avril 1905 au meeting des arènes de Béziers qui suivait le congrès de l’unification qui avait eu lieu quelques jours plus tôt au Café du Globe.
Jean Jaurès, orateur et journaliste de talent fonde le quotidien L’Humanité en 1904.
Il est intéressant d’analyser ce qu’a apporté Jean Jaurès au mouvement ouvrier dans le contexte de l’époque et de prendre la mesure des limites de ce que serait son réformisme aujourd’hui dans la situation de crise du capitalisme.
Nous vous invitons donc au repas à thème de rentrée. Rendez-vous
Vendredi 9 octobre à 18 h 15
Au 2 de la rue Voltaire à Béziers
Comme c’est la tradition le repas proprement dit suivra exposé et débats. Au menu, poulet frites, pour le prix habituel de 10 €.