A propos de ce blog


Nom du blog :
cessenon
Description du blog :
Histoires de Cessenon et d'ailleurs, avec des textes d''actualité.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
27.04.2006
Dernière mise à jour :
29.01.2026

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Algérie (854)
· Humour (2194)
· Patrimoine (435)
· Vie sociale (726)
· Politique (750)
· Histoire (382)
· Paix (674)
· Flore (149)
· Insolite (192)
· Livres (647)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or cessenon
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· Départ pour l'Algérie, arrivée à Oran
· La visite médicale
· Le chien et les chacals
· Un pied de vigne atteint de chlorose
· Des pêches plates ?

· Les épreuves du certificat d’études en 1930
· La recette de la chichoumée
· Des différentes espèces de lavande
· Sachons en plus sur les étourneaux
· Le roi des cèpes
· gavach
· Le lance-pierre
· Idée de balade à Castelnau de Guers
· Un schmilblick
· Couscouil ou coscoll ?

Voir plus 

Statistiques 10740 articles


Thèmes

amis anges annonce argent article background belle blog bonne cadre carte cha

Derniers commentaires

mercé !
Par Marie-Jeanne Verny, le 28.01.2026

quand je pense qu'il y en a qui veulent supprimer (ou presque) les vaches, des animaux que j'aime!je fus bergè
Par Popelin Mireille, le 25.01.2026

reda cherif merci donc à khélifa qui doit avoir près de 70 ans aujourd'hui. ah, ce n'est pas moi qui le tien
Par Cros Jacques, le 24.01.2026

l'enfant que tu portes est encore en vie.. il te passe le bonjour
Par Reda Cherif, le 24.01.2026

le sujet traités dans cet article est la dénatalité. tenons-nous en à ce qui est en débat ! http://cesseno n.c
Par Cros Jacques, le 23.01.2026

Voir plus

RSS
Recherche

Des différentes espèces de lavande

Des différentes espèces de lavande

Publié le 16/06/2007 à 12:00 par cessenon
Des différentes espèces de lavande
Epi de lavande (ou de lavandin) et lavande des Maures

En juin / juillet fleurit la lavande plantée en de nombreux ronds-points de notre région. D’une belle couleur bleu-mauve elle est aussi particulièrement odorante. Nous avons cherché à en savoir plus sur cette plante caractéristique de la garrigue.
Il existe en fait plusieurs variétés de lavande notamment la lavande vraie, lavandula angustifolia, l’aspic, lavandula latifolia, et le lavandin. Cette dernière est un hybride des deux premières. Pour cause de rendement, le lavandin est, malgré la moindre qualité de son essence par rapport à celle de la lavande vraie, la variété dominante dans les plantations.
C’est en Provence qu’a été développée la culture de la lavande mais la plante serait originaire de Perse et des Canaries. Elle était connue dans l’Antiquité et utilisée par les Romains qui en parfumaient leurs bains et leurs vêtements.
Ses propriétés médicinales sont multiples et variées : elle est tonique, stomachique, antiseptique, sédative, antispasmodique et diurétique. Elle est indiquée pour les vertiges, les spasmes, l'eczéma, l'insomnie, l'asthme, les rhumes, les digestions difficiles...
Pendant les épidémies de peste, dans le vain espoir d’endiguer le mal, on brûlait de la lavande.
On en plaçait dans les armoires pour éloigner les mites avant qu’elle ne cède la place à la moins poétique naphtaline.
L’essence de lavande est obtenue par hydrodistillation. De la vapeur d’eau produite par une chaudière passe sur des fagots de lavande et entraîne avec elle l’huile essentielle qu’ils contiennent. Par condensation dans un alambic on obtient un liquide dont les deux parties, l’eau et l’essence de lavande, non miscibles, se séparent par simple décantation. Le précieux produit enlevé, les fagots sont utilisés comme combustible pour chauffer la chaudière.
Il faut entre 100 et 130 kg de sommités florales pour obtenir 1 kg d’essence de lavande.
Cette substance est, comme c’est souvent le cas dans la nature, un mélange d’une grande complexité comportant des alcools, des esters ainsi que d’autres corps. L’aspic lui est riche en camphre.
Mais c’est une autre variété de lavande, la lavande stoechade, qui en est particulièrement chargée. La lavande stoechade, ou lavande des Maures, est très présente sur les sols schisteux. Elle forme des toupets qui dégagent une forte odeur de camphre quand on les froisse.
On n’a toutefois jamais exploité la lavande des Maures (encore appelée lavande des îles d’Hyères) pour en extraire le camphre. Celui-ci était produit par le camphrier, un arbre originaire de Chine, de Taiwan et du Japon.
A quoi servait le camphre ? En médecine d’abord, en cosmétique ensuite, mais il a permis aussi la fabrication de matière plastique et à ce titre a peut-être contribué à sauver la vie de quelques éléphants. C’est en effet à partir de 1868 que la découverte de son effet plastifiant a conduit au remplacement de l’ivoire des boules de billard par la nitrocellulose !
Voici encore une propriété originale du bois et de l'écorce du camphrier : ils « apaisent les appétits charnels » ! Pour ne pas céder aux tentations, les ascètes et les moines dormaient sur des litières « bourrées avec des copeaux de cet arbre ». On dit aussi que « les épouses qui ont à se plaindre de trop fréquentes sollicitations maritales cachent une bûchette de camphrier dans le lit conjugal » !


:: Les commentaires des internautes ::

chantal le 10/07/2008
Bonjour,
je vois que vous êtes un expert, la lavande citée ci-dessus est-elle comestible????


calusio le 16/09/2012
j'ai acheter des petit arbuste qui resenble ala lavande je pennse que ces greffer si vous pouvez me dire sur les differance plan


BOULET le 12/06/2013
1/ Pour ce qui est du Minervois ( et spécidu bassin d'ognon)où je ne connaissais que l'aspic, j'ai rencontré des pieds de lavande stoechade au dessus de Félines-Minervois, sur les chemins qui vont vers Ventajou ou vers N D du Cros, sur des terrains certainement non calcaires. Les anciens nommaient Stoechades les îles d'Hyères qui sont un prolongement géologique des Maures.
2/ L'aspic n'est pas spécialement comestible, mais quand on crapahute dans la garrigue, qu'on n'a pas d'eau et que le soleil tape, il est rafraichissant d'en mâchonner un brin; le fenouil a le même usage.Nous utilisions une partie de l'alcool obtenu à la distillerie pour y faire macérer les épi d'aspic et cette préparation remplaçait avantageusement l'eau de cologne. Mais je n'ai pas hérité du privilège des bouilleurs de cru et je me fournis donc maintenant, conditionné par la pub, au rayon cosmétique des grandes surfaces où la chimie a chassé la nature.
Merci pour cet article qui remet en mémoire des senteurs et des saveurs que je ne retrouve pas ici.
J BOULET, LE Creusot.