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cessenon
Description du blog :
Histoires de Cessenon et d'ailleurs, avec des textes d''actualité.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
27.04.2006
Dernière mise à jour :
29.01.2026

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Une photo du Colisée

Publié le 19/01/2026 à 11:29 par cessenon
Une photo du Colisée

 

 

Elle nous a été envoyée avec d’autres par Bernard Rivière, photographe professionnel de son état. Il l’a prise au cours d’un voyage effectué en Italie en 2012. Il nous a également communiqué le lien permettant de regarder en replay une émission d’Arte sur le Colisée. Le voici : https://www.arte.tv/fr/videos/119925-001-A/le-colisee-les-arenes-du-pouvoir-1-2/

C’est l’amphithéâtre le plus grand édifié par les Romains. Sa construction a débuté vers 71 de notre ère sous Vespasien. Elle s’est achevée en 80 sous Titus et le Colisée était appelé amphithéâtre Flavien.

Il a à peu près la forme d’une ellipse de 189 m de long sur 156 m de large. L’arène centrale, également ovale, a pour dimensions 86 m x 54 m. Il a une hauteur de 48 m. On estime qu’il pouvait accueillir 50 000 personnes. Des modifications ont été apportées par la suite. Il a rempli sa mission de lieu de spectacle pendant cinq siècles avant de connaître d’autres affectations.

Il a vu des exécutions publiques de condamnés à mort, des combats de bêtes féroces, de gladiateurs, des reconstitutions de batailles navales… Il est représentatif de ce qu’était l’empire romain au faîte de sa puissance avec son ingénierie et sa société.

 



Une passerelle insolite

Publié le 06/01/2026 à 20:52 par cessenon
Une passerelle insolite

 

 

La photo qui illustre notre article a été mise en ligne par Jean-Paul Audouard. On le voit il s’agit d’une passerelle mise en place en aval du vieux pont suspendu. Celui-ci avait été ouvert au public  le 30 mars 1866. C’était à l’origine un pont à péage et la concession est accordée por une durée de 50 ans.

Ce pont suspendu n’était plus suffisamment solide en regard de l’évolution du poids des véhicules qui le traversaient. Son tablier était en bois et des accidents se sont produits. Un autobus qui allait à Causses-et-Veyran est tombé dans l’Orb et il y a eu des morts.

La décision a été prise de le démolir et de construire un pont sur piliers. Et c’est pendant les travaux de démolition et de reconstruction que cette passerelle a dû être installée, soit entre 1924 et 1927. Ce pont sur piliers a été emporté par la crue du 2 mars 1930. Il avait été inauguré peu de temps avant. Le pont actuel a été mis en service en 1931. Un bac avait fonctionné pendant la durée de sa réalisation.

 



Deux photos d’une école privée à Cessenon

Publié le 06/01/2026 à 17:30 par cessenon
Deux photos d’une école privée à Cessenon

 

 

Elles ont été mises en ligne récemment sur Facebook et elles illustrent le présent article. J’en connaissais une troisième qui devait être la section enfantine. J’avais pensé qu’il s’agissait d’une école maternelle mais visiblement les élèves sont plus âgés.

Je n’ai pas connu cet établissement scolaire en activité. Mais je sais où il se trouvait. Le bâtiment a été acheté par la famille Calvayrac et il appartient à présent à Audouard dont le père avait épousé une fille Calvayrac.

Je sais qu’il avait existé une école chrétienne à Cessenon. L’entrée se faisait par la rue des Jardins. Elle était attenante au presbytère et la porte est à côté de la salle des fêtes. Elle a d’ailleurs été restaurée et à son fronton on peut lire « Ecole chrétienne ».

Il y a eu une école maternelle publique impasse de Caville, là où exerçait le docteur Pierre Calas. L’école maternelle que nous connaissons aujourd’hui rue des Aires a été construite et inaugurée en1930.

J’ai entendu parler de l’école de Pique du nom du directeur de l’école primaire qui devait être là sans doute avant que soit créé le groupe scolaire qui comprenait l’école de filles, l’école de garçons et le cours complémentaire où j’ai été élève. Aujourd’hui c’est l’école des Oliviers et le collège Basile Rouaix.

On m’a eu dit qu’une institutrice de cette école privée dont les photos illustrent le document avait une fille parmi les victimes du massacre d’Oradour-sur-Glane. Mais je n’ai pas été en mesure de vérifier. Cette école s'appelait Ecole Jeanne d'Arc et elle aurait fonctiooné de 1900 à 1930.

 



La Cruz de la Gàrdia

Publié le 07/12/2025 à 18:19 par cessenon
La Cruz de la Gàrdia

 

 

C’est le nom donné à une croix métallique qui est plantée au sommet d’un pech situé au col de Balòs. Elle est à deux pas de la « campagne » de Coumiac, vers l’ouest. La photo qui illustre notre article a été prise au pied de ce pech, vers l’est sans doute, et nous la devons à Jean-Paul Audouard.

Il y avait là un château ce qu’atteste le nom du ruisseau qui descend vers le sud. Il s’appelle en effet le Castelas sur la carte IGN. Jean-Paul pense que c’était une tour d’observation, qu’il désigne par le terme de specula, qui faisait partie du système de défense de Cessenon.

De mon côté j’ai lu quelque part que ce château avait appartenu aux parents du capitaine Bacon, chef de guerre protestant, qui par deux fois avait pris Cessenon et l’avait occupé. En 1576 et 1582. Mais le fief de Bacon était Pierrerue.

Mes lectures disaient que des maisons avaient été construites au pied de ce castelas pour profiter de sa protection. Ce seraient les ruines de l’une d’elles que montre la photo.

 



L’aqueduc de Ségovie

Publié le 06/12/2025 à 10:27 par cessenon
L’aqueduc de Ségovie

 

 

J’ai reçu d’un correspondant un diaporama sur cette construction monumentale qui date des années 50 de notre ère. Je l’ai trouvé fort intéressant. Ségovie est à une heure de route de Madrid en direction de la Manche. Cet aqueduc a été réalisé sous l’empereur Trajan.

C’est l’une des œuvres les plus importantes des Romains en matière d’alimentation en eau d’une ville et l’une des mieux conservées. Elle est classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO. Cet ouvrage permettait d’amener l’eau de la rivière Frio à Ségovie distante de 16 km. Il était en service il y a encore une cinquantaine d’années.

Il est fait de plus de 200 000 blocs de granit. Le grenier, c’est-à-dire la partie supérieure qui contient le canal, est en brique. L’eau circulait dans un conduit en béton. Le débit pouvait atteindre 20 l par seconde. La hauteur maximale est de 28 m et on compte 166 arcs.

J’imagine qu’on doit pouvoir trouver ce diaporama sur la Toile.

 



Une carte postale que nous ne connaissions pas

Publié le 01/12/2025 à 16:29 par cessenon
Une carte postale que nous ne connaissions pas

 

 

Elle a été mise en ligne sur Facebook par Christophe Pialot. Elle concerne l’installation du pont sur le Vernazobre situé entre Cessenon et Lugné sur la D 14. Nous ne savons pas à quelle date cette opération a été effectuée. La photo montre qu’elle a été spectaculaire.

 Le pont est à une centaine de mètres en amont du confluent du Vernazobre et de l’Orb à peu près à mi chemin entre le hameau de Lugné et le chef-lieu de la commune. Il n’y a eu pendant longtemps qu’un gué pour franchir le cours d’eau à cet endroit.

Un gué il y en avait un en amont par où passaient les charrettes qui se rendaient vers La Moline ou en revenaient. J’ai entendu parler de l’histoire qui était arrivée à un viticulteur. C’était la période des vendanges et il était au milieu du gué avec son chargement de comportes remplies de raisins quand est venu vers lui un mur d’eau. C’était une crue du Vernazobre. Il n’a eu que le temps de dételer son cheval et la vague a emporté charrette, comportes et raisins. A Cessenon les Cessenonais qui regardaient l’aigat(la crue) depuis le pont virent surgir du fleuve les brancards d’une charrette que le flots entraînait.

J’ai dans mon enfance souvent péché lusièras e bretas(vairons et goujons) sous ce pont du Vernazobre ou un peu en amont. Mon grand-père qui se livrait à une pêche prohibée qui consistait à taper sur les cailloux avec une masse avait été verbalisé comme assommeur de poissons.



Du côté de Fontramy

Publié le 24/11/2025 à 16:01 par cessenon
Du côté de Fontramy

 

 

Fontramy ? C’est un tènement de Cessenon. Il y avait là un terrier ancien qu’avait  qu’utilisé la tuilerie du village. Le nom permet de penser qu’il y avait une source, le mot occitan « font » se traduit effectivement par source

Jean-Pôl Audouard l’a trouvée enfouie dans la terre et les broussailles. Il en a pris des photos qu’il a eu l’amabilité de nous envoyer ce dont nous le remercions. Deux d’entre elles illustrent notre article.

On le voit c’est maçonné et on a l’impression qu’il y a une voûte qui permettait d’amener l’eau. De quand date cette construction ? Nous l’ignorons. Y a-t-il eui une habitation à cet endroit ? Peut-être une tuilerie. Dans son ouvrage sur Cessenon, l’abbé Segondy fait état d’une métairie de Fontrami.

La carte IGN mentionne un ruisseau de Fontramy. Ce doit être celui qui plus bas porte le nom de Rec de Canet et se jette dans l’Orb.

Il existe un vin élaboré avec les vignes de ce secteur qui s’appelle Moulin de Font Ramy. Nous n’avons pas connaissance qu’il y ait eu un moulin par ici.

Jean-Pôl considère que « ramy » a une consonance arabe. Comme tout le Biterrois, Cessenon a dépendu pendant une quarantaine d’années du califat de Damas. Y a-t-il un lien ? Nous nous garderons bien d’affirmer ou d’infirmer quoi que ce soit !

 



Un plan de Cessenon de 1810

Publié le 06/11/2025 à 22:03 par cessenon
Un plan de Cessenon de 1810

 

 

Il a été mis en ligne sur le site consacré au patrimoine du village. Il me semble que nous devons cette image à Jean-Paul Audouard. Le document n’est pas facilement exploitable. Nous allons essayer d’en tirer quelques informations.

Cessenon est en 1810 encore entouré d’un rempart. On y voit l’emplacement de deux des trois portes. Celle de Fontgaubert, à l’ouest, donnait accès à la route de Saint-Chinian. Celle de l’Olivet, au sud, était au bas de la rue de la Fontaine sucrée. On ne voit pas l’endroit où se trouvait la porte d’aval qui permettait d’accéder à l’église. On peut repérer l’ouverture du Portalet.

Des constructions sont déjà en dehors des remparts. C’est le cas sur la route de Saint-Chinian où on peut situer la chapelle Saint Roch qui porte le numéro 3. Les rues des Tendes, Tendes Hautes et Tendes Basses, ne sont pas encore créées. On peut identifier la rue des Remparts avec au dessous la rue des Terrasses. Au niveau de Fontgaubert monte La Calade qui est un escalier.

On a tout l’espace qu’occupait le château, en fait un fort, dont on n’a conservé que la tour qui est le clocher. Il n’y avait pas eu là d’habitation pour le Seigneur, seulement le logement de la garnison.

Les quartiers du château et celui du Barri d’Orb sont séparés par une voie par où passe la route qui traverse le village. On atteint cette avenue qui porte aujourd’hui le nom de Bayou par la rue du Four. Celle-ci met en évidence le fait que Cessenon est une circulade. Elle arrive au niveau de ce qui était la place du village au Moyen Age. Nous sommes alors à l’entrée de la rue de la Fontaine sucrée.

Toute une série de rues partent de cette avenue ou de la rue du Barri d’Orb et permettent d’atteindre l’Orb. Il y a celles de la Teinturerie, de la Savonnerie, du Bac, de l’Orb, des Lavoirs. Il y a une impasse, celle du Toat. Il y a aussi le Patus, le Plô d’en Haut. La rue de l’Orb est le prolongement de la rue des Quatre coins. Celle du Bac se termine par un porche, lo Tamben. Les noms de la Teinturerie et de la Savonnerie sont dus à des activités en lien avec la manufacture de draps. Les Tendes probablement aussi.

On remarquera le ruisseau qui apparait sur la droite du plan. Il s’agit de celui de la Vallongue qui était à cette époque un égout à ciel ouvert. On l’appelait d’ailleurs Lo Cagaròt ! Et c’est lui qui alimente en eau la cascade de La Päiròla.

 



Un tailleur de pierre à Figeirolle

Publié le 02/11/2025 à 21:41 par cessenon
Un tailleur de pierre à Figeirolle

 

 

Figeirolle c’est un hameau de la commune de Vialas qui est située en Lozère, à peu de distance du Gard. Nous sommes ici au Pays Raïol. C’est un paysage particulier avec des terrasses, les bancels, soutenus par des murs de  pierres sèches.

A Figeirolle vit un nommé Roland Mousqués, tailleur de pierre de son état. On m’a communiqué un lien permettant de voir l’activité de ce professionnel d’un autre temps. Le voici :

https://www.facebook.com/reel/713635467750490
 

Nous avons sélectionné quelques photos de cette vidéo. Il y a notamment ce qu’est le paysage et la quantité de murets qu’il a fallu construire pour obtenir quelques parcelles cultivables. On voit Mun escalier aménagé dans ces constructions pôur accéder au bancel du dessus.

Mariette Emile, la conférencière, donne des explications à côté d’un cairn qui défie l’équilibre. Un autre cairn est nettement plus solide. Il en impose. Notre tailleur de pierre réalise quelques œuvres d’art fort éloignées de l’esprit dans lequel les Cévenols d’autrefois avaient créé ces terrasses.

Un musée rassemble quelques outils antiques. Il est visité par les randonneurs qui passent à Figeirolle.

 



Deux plans de Cessenon datant de 1875

Publié le 24/10/2025 à 09:23 par cessenon
Deux plans de Cessenon datant de 1875

 

 

Ils ont été mis en ligne sur un site consacré à l’histoire du village par Jean-Paul Audouard. Ils concernent le projet de construction de la ligne de chemin de fer d’intérêt local. A cette époque la commune compte 2098 habitants est-il indiqué. La population atteindra le chiffre de 2903 en 1925  malgré la saignée de la guerre de 14-18 au cours de laquelle 69 Cessenonais ont été tués. Après une diminution qui l’avait conduit à 1602 au recensement de 1990 Cessenon a compté 2390 habitants à celui de 2022.

Le chemin de fer arrivera à Cessenon en 1877. Il sera poursuivi jusqu’à Saint-Chinian qui est rallié en 1888. Un projet de continuer la ligne jusqu’à Saint-Pons n’a jamais été commencé.

La gare sera un point d’expédition du vin transporté par des wagons foudres. Nous avons connu de tels wagons qui circulaient sur la voie ferrée. Nous avons le souvenir d’un atelier de fabrication de ces foudres en bois qui était à deux pas de la gare. Les trains ont également transporté des briques et des tuiles produites par la tuilerie Riche qui s’était installée à proximité de la ligne. On y a vu aussi partir des blocs de marbre de la carrière de Coumiac cependant qu’elle recevait ce qui était nécessaire à la viticulture.

L’activité ferroviaire s’est définitivement arrêtée en 1968. On ne voyait plus passer qu’une locomotrice diesel tirant un seul wagon. La desserte pour les voyageurs avait pris fin en 1953. J’ai eu emprunté quelques fois ce train.

Les plans montrent qu’à cette date Cessenon ne s’est pas encore beaucoup étendu en dehors des remparts. Si des maisons ont été construites le long de la route de Béziers le quartier de la gare est encore utilisé pour les cultures.

Nous avons remarqué un chemin qui porte le nom de Chemin de Viranel. Il conduit en fait vers Varalhac où un gué permettait de franchir l’Orb avant que ne soit construite une passerelle que la crue centennale de 1953 a emportée. Nous avons remarqué également le nom de Cavilhe qui devait permettre de gagner un tènement que nous situons sous le Trou des Corbeaux. Nous avons également relevé un Chemin des Litanies qui était emprunté par les processions demandant des conditions climatiques favorables à l’agriculture.